2004 - Édition précédente

2004

Jury

Off

Galerie

19

au

22

avril

2004

édito

“Eigernordwand”
52’- Suisse
Réalisation : Franck Senn et Thomas Ulrich

“A la recherche du pharaon perdu”
52’
Réalisation : Pierre Stine

“Nyiragongo, un volcan dans la ville
52’
Réalisation : Antoine de Maximy

“On a marché sur Mars
58 ‘
Réalisation : Laurent Lichtenstein et Greg Lanning

“Le raid gauloise 2003
51’

“Au nom du fils
52’
Réalisation : Philippe Jamain

“Hook or book” (escalade dans le Yosémite)
44’
Réalisation : Robert Nicod

“Chamonix – Katmandu
46’
Réalisation : Arno Adam- Stéphane Dan

“La longue trace
52’
Réalisation : Mike Magidson

Aigle d’or de l’aventure
Grand Prix du Festival
“Au nom du fils”
Réalisation : Philippe Jamain

Prix spécial du Jury
“La Longue Trace”
Réalisation : Mike Magdison

Prix Alain Estève
Meilleure réalisation technique
“Eigernordwand”
Réalisation : Thomas Ulrich et Franck Senn

Grand prix du public
Coup de coeur des spectateurs
“La Longue Trace”
Réalisation : Mike Magdison

Prix espoir CMC
Encouragement à la réalisation
Chamonix-Kathamandu
Réalisation : Arno Adam et Stéphane Dan

 

Le Président de Jury

Stéphane Freiss

Né en région parisienne le 22 novembre 1960, Stéphane Freiss se spécialise en Histoire à l’Université de Nanterre, avant de tout laisser tomber pour se consacrer à sa passion et suivre une formation d’acteur auprès du réputé Yves Pignot. Diplômé du conservatoire d’art dramatique en 1985, il intègre très vite la prestigieuse Comédie Française.

Parallèlement, Stéphane Freiss fait ses débuts à la télévision et le film Premiers désirs marque sa première apparition au cinéma aux côtés de la belle et encore inconnue Emmanuelle Béart. Il poursuit sa carrière en faisant des apparitions dans des films tels que le Sans toit ni loi d’Agnès Varda et Le Complexe du Kangourou de Pierre Jolivet qui le font connaître peu à peu.

Révélé en 1988 dans Chouans ! de Philippe de Broca, Stéphane Freiss reçoit le César du meilleur espoir masculin pour son rôle d’espiègle royal amoureux de Sophie Marceau. Ce long-métrage de cap et d’épée à gros budget séduit un large public et lui permet de décrocher un rôle dans le même genre aux côtés de Timothy Dalton dans La putain du roi ou encore avec Béatrice Dalle dans Les Bois Noirs de Jacques Deray. Dans les années 2000, il varie les plaisirs en alternant des comédies telles que Ca reste entre nous de Martin Lamotte en 1998 ou des thrillers comme La Tribu de Yves Boisset en 1991. Très actif et reconnu sur les planches, l’acteur obtiendra un Molière en 1992 pour son interprétation dans C’était bien de James Saunders et après divers téléfilms, prêtera sa voix à la lecture de quelques textes de littérature, notamment aux oeuvres poétiques d’Andrée Chedid.

Au cinéma, son physique de séducteur lui permet de donner la réplique à des actrices telles que Maruschka Detmers dans Comme des rois ou Catherine Zeta-Jones dans Les Mille et une nuits de Philippe de Broca. En 2004, il revient sur le devant de la scène dans un tout autre registre avec 5 x 2 de François Ozon où il tient le rôle principal aux côtés de la douce Valeria Bruni-Tedeschi. Ce film ainsi que Le Grand rôle de Steve Suissa la même année, confirment son potentiel dramatique. Prenant très à coeur son rôle de père de famille, il endosse ce genre de personnages aussi bien dans des téléfilms qu’au cinéma dans Je m’appelle Elisabeth, où il incarne un directeur d’asile qui découvre que sa fille cache un pensionnaire.

Le talent protéiforme de Stéphane Freiss est savamment exploité par des cinéastes et auteurs qui lui confient des rôles haut en couleur et en diversité. Ainsi, de la tourmente conjugale qu’il vit dans le film de Jean-Pierre Améris, il bifurque à nouveau vers le rire dans la peau d’un directeur des ressources humaines chez Dany Boon et son fameux Bienvenue chez les Ch’tis. “Le mariage des deux se fait bien, j’y trouve une complémentarité” commente-t-il, en parlant du drame et de la comédie.

En prêtant sa voix au Docteur Cafard dans la version française de Monstres contre Aliens, il vient de donner la réplique à de toutes jeunes vedettes, Julien Doré et Louise Bourgoin.

Catherine Chabaud

Catherine Chabaud

Catherine Chabaud est une journaliste et une navigatrice française, née le à Bron (Rhône).

Lors de la troisième édition du Vendée Globe (1996-1997), elle devient la première femme à terminer un tour du monde à la voile, en solitaire, en course et sans escales.

Elle a notamment cofondé la plateforme Océan et Clima et lancé une initiative pour faire reconnaître l’« océan comme un bien commun de l’humanité ».

Elle a été conseillère au Conseil économique social et environnemental puis déléguée à la mer et au littoral au sein du ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, du au .

Le , elle est élue députée européenne sur la liste Renaissance, au titre du MoDem.

Marine Jacquemin

Marine Jacquemin

Marine Jacquemin est une journaliste française. Elle compte parmi les premières femmes françaises à devenir Grand Reporter. Après des études de droit, Marine Jacquemin séjourne quelques mois en Afrique, où elle se découvre le goût de l’écriture et des voyages. De retour en France, elle travaille brièvement pour la presse féminine, avant de parcourir l’Asie, d’où elle rédige différents articles. Installée aux États-Unis, Marine Jacquemin fait ses débuts comme correspondante pour France 2. A son retour en France, elle travaille pour Europe 1 et RTL. En 1981, Marine Jacquemin fait son entrée chez TF1 au service politique étrangère. La journaliste est alors amenée à couvrir de nombreux événements médiatisés à l’échelle planétaire. Au cours de la guerre au Rwanda, en Somalie, en Tchétchénie, en Irak ou encore en Afghanistan, le grand reporter risque sa vie sur tous les fronts. Journaliste et femme engagée, Marine Jacquemin est à l’origine de l’association “Enfants afghans, la chaîne de l’espoir”. Épaulée de Claire Chazal et de Muriel Robin, Marine Jacquemin développe des projets humanitaires tels que la construction d’un hôpital spécialisé dans la prise en charge des femmes et des enfants, à Kaboul. Marine Jacquemin gère aussi sa propre société de production, Ethicprod.

Édouard Niermans

Édouard Niermans

Édouard Niermans est un réalisateur, acteur et scénariste français, né le à Paris.

Il passe son enfance et adolescence en pension chez les Jésuites (qui inspirera son film Anthracite), jeune adulte, il s´inscrit au concours de l´IDHEC mais celui-ci est annulé à cause de mai 1968.

On le remarque à deux reprises au Festival de Cannes, en 1976 pour La Syncope et en 1992 pour Le Retour de Casanova. Il partira à chaque fois bredouille. Mais il se rattrapera à la Mostra de Valence du cinéma méditerranéen, où il remportera la Palme d’or pour Poussière d’ange.

Lors de ses débuts, il travaille dans le cinéma, avant de s’orienter essentiellement vers la télévision.

 

Bernard de la Villardière

Bernard de la Villardière

Bernard de la Villardière naît le 25 mars 1958 à Boulogne-Billancourt. Ce diplômé du CELSA et titulaire d’une maîtrise en sciences politiques devient reporter dès 1983. Il travaille alors pour FR3 Puy-du-Dôme. Parallèlement, Philippe de Villiers l’engage pour animer la matinale de la radio vendéenne Alouette FM.

En 1987, il contribue à fonder la jeune chaîne France Info et présente le journal du week-end sur RTL. Il conserve ce poste pendant sept ans et enchaîne les reportages choc. En 1998, M6 le choisit pour présenter le magazine d’information Zone Interdite, où le journaliste dévoile les coulisses de la société contemporaine. Il couvre notamment la guerre du Darfour en 2007, alors que le sujet n’était encore que peu abordé. Par la suite la chaîne lui confie d’autres programmes d’investigation; Enquête Exclusive, Dossier tabou…

En 2003, il ajoute une corde à son arc et fonde la société de production Ligne de front. En 2013, il se saisit de l’affaire d’Outreau pour la présenter sous un angle plus polémique et produit le documentaire Outreau, l’autre vérité, pour le cinéma.

Le 27 novembre 2018, il révèle, lors d’une conférence de presse, avoir été opéré d’un cancer, un mélanome à l’oreille, en 2017.

Côté vie privée, Bernard de la Villardière est marié à Anne de Savignac. Le couple a quatre enfants; Caroline, Marc, Rémi et Nicolas.

En marge du festival

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